MON BILLET DU JOUR : UN BESOIN D'AIMER ET D'ETRE AIME !
Photo prise lors de mes 7 ans. Je participais à un "Radio-Crochet" - on dirait de nos jours à la "Star Academy" - organisé par le quotidien du Sud-Est "Le Dauphiné-Libéré".Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours éprouvé cette sensation indéfinissable et presque instinctive d'aimer ceux qui m'entouraient mai j'ai toujours ressenti, en contrepartie, ce besoin vital d'être aimé.
Comment expliquer cela ?
Il y a probablement plusieurs causes à cela comme diraient July (Clinique Générale) et Patricia (HAD 74), mes très charmantes et douces psychologues qui m'apportent leur aide grâce au protocole mis en place depuis le début de ma grave maladie.
En ce qui me concerne, j'ai également ma propre théorie sans savoir, pour autant, si elle en est la vraie cause ?
J'ai perdu subitement mon Papa lorsque j'avais dix ans. Il est mort, devant moi, d'un infarctus. Cette image douloureuse ne m'a jamais quitté...
Souvent elle hante encore mes jours et mes nuits, mes rêves et mon esprit !
Ce manque d'affection de mon papa a dû jouer ensuite, sans que je puisse en avoir réellement conscience, un rôle déterminant dans ma vie d'adolescent, de jeune d'homme puis ensuite, tout simplement, dans ma vie d'homme tant sur un plan privé que professionnel.
Par contre, cette vive douleur qui sait imprimée - dès ce moment-là - dans mon mon coeur, mon esprit et mon corps a fait de moi un homme prématuré puisque je me retrouvais seule, au foyer, avec ma chère maman, une simple ouvrière qui trimait au travail et qui savait ce que les mots "valeurs humaines et respect des autres" voulaient dire !
Cette vive douleur a renforcé ma sensibilité et sans celle-ci, je me demande souvent, si j'aurais embrassé la carrière artistique ?
Cette douleur a fait que j'ai appris aussi à aimer tous ceux qui m'entouraient mais également à être aimé d'eux !
En conclusion, je serai tenté d'écrire en lettres d'or ou en épitaphe : on ne peut vivre heureux que si l'on aime et que si l'on est aimé.Mon petit garçon par Serge Reggiani
MES AMIS JOURNALISTES DE L'ESSOR SAVOYARD !
J'espère rejoindre bientôt la sympathique, dynamique et talentueuse équipe des journalistes de l'Essor Savoyard et reprendre également mes activités de "Correspondant de Presse" !Ce matin, je leur ai réservé ma première visite officielle depuis le début de ma longue maladie !
De gauche à droite : Olivier, Christian (votre serviteur), Géraldine, chef d'édition et Jean-Baptiste.
Absente, la souriante Leila !
DE TRES JEUNES CUISINIERS TALONNENT MARC VEYRAT !
Dans le cadre des activités pratiques de son collège, ma fille Manon effectue un stage de cuisine.
Lors de ce déjeuner nous avons pu déguster les bons plats préparés avec passion par les stagiaires.
Photos Christian Chorier
(Manon est la jeune fille au pull-over rouge).
LES ARTISTES DE MA VIE PROFESSIONNELLE !
AUJOURD’HUI : WILLIAM MATTEUZZI & BRUCE FORD, DEUX TENORS !Lorsque je dirigeais les « Spectacles de la Ville de Clermont-Ferrand », j’ai invité - à cette lointaine époque - le tout jeune ténor italien William Matteuzzi qui possédait la voix la plus haut perchée de sa génération.
A Montreux et à Poissy, j’ai invité le ténor anglo-saxon Bruce Ford, une force de la nature capable d’émettre, en voix de poitrine, les plus audacieux contre-ut.
Deux artistes trop méconnus du grand public comme dirait Françoise Crameri, l’une de mes plus fidèles lectrices !
Armida de Rossini / William Matteuzzi, ténor & Bruce Ford, ténor
Manon de Jules Massenet / William Matteuzzi, ténor (Chevalier Des Grieux)
L’Elisir d’Amore de Gaetano Donizetti / William Matteuzzi, ténor (Nemorino)
Bruce Ford, ténor & David Harper, piano
Otello de Rossini / Bruce Ford, ténor (Otello) & Elizabeth Frutal, soprano (Desdemona)
PHOTOS DU JOUR !


Photos Christian Chorier / 29 mars 2012
LES COMMENTAIRES DE FIDELES VISITEUSES !
Des photos pleines de vie ! Un bain de jouvance qui fait du bien à tous.
En plus vous étiez vraiment "craquant" pour le radio crochet !
J'espère que vous avez gagné. En tout cas votre voie était déjà tracée....
Bien amicalement,
Simone Marlot-ManciniJ'ai lu que vous pensiez reprendre vos activités pour le journal et sur vos blogs malgré la fatique et les soucis !
Encore toute mon admiration !
Grosses bises.
José Lambert, une mamy genevoise au VésinetOh Christian, cher ami, voici que je craque devant votre duo de ténors ("Armida" de Rossini ) William Matteuzzi et Bruce Ford ! Compliments pour ces magnifiques références.
Compliments à Manon aussi.
Embrassades lyriques et amicales.
Françoise Crameri (Paris)Piaf, la grande Piaf chantait, "sans amour on est rien du tout" ! On peut parler aussi de l'amour des autres...
Histoire émouvante que vous nous contez là, cher Christian, mais j'ai à dire qu'une vie " émaillée " de grandes et durables amitiés comme la vôtre est une vie réussie;
Nous ne sommes rien sans les autres .
Mille embrassades ami .
Françoise Crameri (Paris)






