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Archives posts pour: Novembre, 2010
  • Soleil & Neige et les Artistes de ma vie professionnelle (Chapitre 11)

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    Photo prise, ce lundi 29 novembre à 16 h 30, depuis le petit bureau-salon d'où j'écris les textes et les commentaires de mon blog.

    LES ARTISTES DE MA VIE PROFESSIONNELLE (Chapitre 11)
    AUJOURD’HUI : ROSEMARY JOSHUA, BEJUN METHA, VESSELINA KASAROVA, LUCIANA D'INTINO, IVOR BOLTON, RENEE JACOBS ET LE FREIBURGER BAROCKORCHESTER !

    Ombra Cara / Duo de Händel / Bejun Metha, contreténor / Rosemary Joshua, soprano / Direction musicale René Jacobs

    Ombra Cara / Aria de Händel / Bejun Metha, contreténor / Freiburger Barockorchester / Direction Renée Jacobs

    Orphée et Eurydice de Gluck / Rosemary Joshua, Eurydice & Vesselina Kasarova, Orphée / Direction Ivor Bolton

    Orphée et Eurydice de Gluck / Vesselina Kasarova, Orphée / Direction Ivor Bolton

    Don Carlo de Verdi / Luciana d'Intino (Princesse Eboli) / New-York, 2007

    J’ai eu le grand plaisir et la joie d’inviter, très souvent, Rosemary Joshua, Vesselina Kasarova, Luciana d'Intino, Bejun Metha, Ivor Bolton, René Jacobs et le Freiburger Barockorchester à Poissy et à Montreux.

    Le FBO et le MCO (Mahler Chamber Orchestra) étaient mes deux orchestres en « Résidence » lorsque je dirigeais le Montreux Festival .

    Rosemary Joshua (dite Rosy) pour les intimes est une grande amie ainsi que le Maestro Ivor Bolton !

    Ivor est venu, quelquefois, me rendre visite à Annecy. Je lui ai fait visiter cette belle région de Haute-Savoie. Il a apprécié, plus particulièrement, les sympathiques guinguettes situées au bord du lac, les pieds dans l’eau ! Fuyant les grands hôtels luxueux et soporifiques, il préférait les auberges simples et calmes comme – me disait-il - les douces musiques des vagues du lac au coucher du soleil.

    Ivor Bolton et René Jacobs, deux chefs que j’apprécie tout particulièrement car - contrairement à d’autres - ils connaissent parfaitement les voix et savent les guider merveilleusement !

    Vesselina Kasarova fut l’une des stars que j’ai invitée de nombreuses fois à Montreux. Comme elle habitait tout près de Zurich, elle venait en voisine à Montreux !

    Luciana d'Intino a débuté, en France, à Clermont-Ferrand. Je l'ai engagé, en 1987, au tout début de sa carrière après l'avoir entendue, en Italie, lors du concours Maria Callas (1983). Elle est devenue, depuis cette période lointaine, l'une des plus grandes interprètes verdiennes de sa génération. Elle a chanté, notamment, le rôle d'Eboli de "Don Carlo" dans le monde entier, de la Scala de Milan au Metropolitan Opera de New-York...

    Luciana d'Intino en 1983, lors du concours Maria Callas. Je regarde toujours cette "vidéo-document" avec une très grande émotion et des larmes dans les yeux... j'étais dans la salle ce soir là !

    Anecdotes :
    . mon autre amie Bernarda Fink, admirable mezzo-soprano, me confiait récemment : Lorsque René dirige je me sens en totale confiance et en parfaite sécurité. Je peux ainsi donner le meilleur de moi-même !

    . Il y a quelques années - pendant l'été - J'ai retrouvé, par hasard, Bejun Metha chez mes amis Anne-Sophie et Michel qui possèdent un superbe Mas doté de superbes chambres d'hôtes à quelques kilométres d'Aix-en-Provence. Un endroit idyllique où il fait bon séjourner. Anne-Sophie est cantatrice et Michel est chef d'orchestre... "Le Marijas", le Mas de la Musique !

    Aux pieds de la Montagne Sainte-Victoire immortalisée par le peintre Paul Cézanne :

    LE MARIJAS, maison d'hôtes de charme en Provence
    Au calme dans un écrin de verdure...
    Jacuzzi, piscine.... l'invitation à la détente !

    TEL 04 42 53 58 46
    TEL 06 12 16 13 78
    www.lemarijas.com

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    "La Montagne Sainte-Victoire" par Paul Cézanne (1839-1906)

  • Les premières neiges et les Voix de l'hiver !

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    1, 2 & 3 - A quelques mètres de mon domicile ancilevien !
    4 - L'authentique petite école (1882) du quartier "Sur-les-Bois".
    Ici, en Haute-Savoie, Je me considère comme un citadin égaré à la campagne !
    Photos Christian Chorier / 28 novembre 2010 / Annecy-le-Vieux

    Der Winterreise (le Voyage d'Hiver) de Franz Schubert / Ian Bostridge, ténor & Julius Drake, piano

    J'ai souvent invité Ian Bostridge à Poissy et à Montreux. Il a également enregistré "La Flûte Enchantée" de Mozart (rôle de Tamino) à Poissy sous la direction de William Christie avec Christine Schäfer et Patricia Petibon. Ian possède un musicalité exemplaire, un timbre de velours et un phrasé souverain. Un immense artiste aussi humble que talentueux !

    La Bohème de Puccini (scène de l'Acte III : Paris sous la neige) / Marcelo Alvarez, Rodolfo / Cristina Gallardo-Domas, Mimi / Roberto Servile, Marcello / Hong Hei-Kyung, Musetta / Direction musicale Bruno Bartoletti / Scala de Milan, 2003
    J'ai invité Roberto Servile, à l'Opéra de Clermont-Ferrand, au tout début de sa carrière. On peut dire qu'il a fait ses débuts en France dans la capitale de l'Auvergne !

  • Animations sur le thème de l'Opéra dans les collèges et lycées de Chambéry et à l'Auditorium du Conservatoire de Musique d'Aix-les-Bains !

    C'EST QUOI L'OPERA ?

    Une enquête sur l'Opéra, l'un des domaines du Spectacle Vivant, à la fois adulé et controversé...
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    Sondage (micro-trottoir) réalisé à Annecy (centre ville), au cours de ce mois de novembre auprès de 100 personnes prises au hasard !

    A la question : Qu'évoque pour vous le mot "Opéra" ?

    Réponses :
    . Un art réservée à la bourgeoisie et aux riches !
    . Une forme artistique qui n'intéresse pas vraiment les jeunes...
    . Des prix des places inabordables pour des salaires moyens...
    . Nous apprécions les diffusions des opéras à la télévision !
    . Les chanteurs doivent être excellents. Dans le cas contraire, c'est insupportable !
    . Les mises en scène sont souvent déconcertantes pour ne pas dire scandaleuses...
    . Nous adorons les retransmissions dans les salles de cinéma. Notamment les représentations du MET à New-York.

    A la question : Quel est l'opéra auquel vous avez assisté, en direct, dans une salle ?

    4 Réponses positives :
    . Une seule personne qui avait eu la chance d'assister à quelques représentations des opéras de Mozart au Festival d'Aix et à des spectacles lyriques au Grand Théâtre de Genève (Semiramide de Rossini...)
    . Une personne qui n'avait vu que "Don Giovanni" au Grand Théâtre de Genève.
    . Une personne qui n'avait vu que le "Barbier de Séville" de Rossini à l'Opéra de Lyon.
    . Une personne qui n'avait vu que "Carmen" de Bizet à Biarritz !

    Ce constat est inquiétant ! Il reflète - contrairement à ce que certains prétendent - la triste réalité et la situation préoccupante dans laquelle se trouve enlisé l'art lyrique par rapport, notamment, à d autres formes d'expression artistique tels que le Théâtre parlé, la Danse ou le Cinéma pour n'en citer que trois parmi d'autres mais aussi par rapport à la masse des populations !

    Il est fort probable qu'un tel sondage donnerait des résultats différents - Est-ce vraiment certain ? - au coeur des grandes métropoles mais il ne faut pas oublier aussi que les plus importantes maisons d'opéra et les grands festivals lyriques attirent, en priorité, une clientèle financièrement aisée et internationale !

    L'Opéra Populaire, au sens noble et réel du terme, à l'image d'un TNP (Théâtre National Populaire) des grandes et belles années, n'est pas encore prêt de voir le jour... ni aujourd'hui, ni demain !

    L'Opéra restera - sauf en ce qui concerne les valeureux et courageux Théâtres Lyriques de nos belles provinces - un art réservé aux personnes les plus aisées et socialement les plus favorisées...

    ANIMATIONS sur le thème de l'OPERA A CHAMBERY ET A AIX-LES-BAINS en Haute-Savoie.

    Rigoletto de Verdi / Christine Schäfer, Gilda & Marcelo Alvarez, Duca di Mantova / Royal Opera House, Covent-Garden de Londres

    Récemment, j'ai été invité par le Lion’s Club de Chambéry & d’Aix-les-Bains pour présenter, à Chambéry mais aussi à l'Auditorium du Conservatoire de Musique d'Aix-les-Bains des « Animations » autour du thème de l’OPERA !

    J’ai illustré ces présentations avec des extraits vidéos de « Rigoletto » de Verdi dans la production du Royal Opera House Covent-Garden de Londres qui réunissait en l’an 2000 : Marcelo Alvarez (Duc de Mantoue), Christine Schäfer (Gilda) et Paolo Gavanelli dans le rôle-titre sous la direction de Sir Edward Downes. Mise en scène intelligente, virevoltante, subtile, sensuelle et émouvante de David McVicar.

    J'ai conclu ces animations (durée : 90 minutes) par la projection vidéo de l'Air de la Fleur (Carmen de Bizet) dans l'interprétation magistrale et émouvante de Jonas Kaufmann.

    Je dois vous avouer que j’adore aller à la rencontre des publics et des jeunes en particulier. C’est le meilleur moyen de faire aimer et apprécier les formes artistiques qui sont nos passions et auxquelles on croit le plus !

    Un moment émouvant et d'une exquise fraîcheur !

    A l'issue de cette animation, une sympathique fillette est venue me demander si la dame - avec des cheveux courts - qui mourait à la fin de l'opéra était celle du début - avec des cheveux longs - ou si il s'agissait d'une autre personne ?

    Visiblement, dans l'ultime scène de "Rigoletto", l'image du personnage de Gilda avec ses cheveux coupé très courts, d'une manière espiègle et désordonnée, a beaucoup intrigué cette toute jeune fille !

    Je lui ai répondu assez brièvement car j'étais accaparé par d'autres personnes qui souhaitaient également me poser des questions.

    Je souhaiterais cependant, grâce à mon blog, lui répondre d'une manière plus précise :

    Tout d'abord, si Gilda a les cheveux coupés courts, à la manière du Gavroche des "Misérables" de Victor-Hugo ou d'un poulbot parisien, c'est qu'elle doit se faire passer pour un homme et, plus exactement, pour le Duc de Mantoue qu'un tueur à gage, prénommé Sparafucile, est chargé de trucider !

    On peut également supposer que le metteur en scène - le talentueux et imaginatif David McVicar- a dû penser aussi à ces femmes qui, au temps de la révolution françaises, avaient les cheveux coupés courts, aux gros ciseaux, juste avant de monter sur l'échafaud pour être guillotinées !

    Ayant eu le bonheur de réaliser, personnellement, des mises en scène d'opéra pendant une dizaine d'années, je sais par expérience, que l'on se doit de faire appel à des images fortes issues de son propre imaginaire afin de mieux les retranscrire ensuite au service de l'ouvrage que l'on doit mettre en scène !

    Il y a fort longtemps, j'ai eu le plaisir de mettre en scène le célèbre baryton anglais Peter Glossop dans "Rigoletto" de Verdi.

    Hommage au baryton Peter Glossop (1928-2008)

    Rigoletto de Verdi (version en langue anglaise) / Peter Glossop, Rigoletto / English National Opera - Londres, 1960 (document inédit)

    Billy Budd de Britten / Peter Glossop, baryton (Billy Budd) / Londres, 1966

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    Photo : Christian Chorier au cours de l'animation, devant l'écran sur lequel furent projetés des extraits de "Rigoletto" de Verdi et de "Carmen" de Bizet !

    Rigoletto de Verdi / Christine Schäfer, Gilda et Paolo Gavanelli, Rigoletto / Royal Opera House, Covent-Garden de Londres / Direction musicale Sir Edward Downes / Mise en scène David McVicar
    J'ai souvent invité Christine Schäfer à Poissy et à Montreux. Une artiste que j'adore... Chut, ne pas trop l'ébruiter !

    Carmen de Georges Bizet / Jonas Kaufmann, Don José / Royal Opera House, Covent-Garden de Londres, 2006

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    L'Auditorium du Conservatoire de Musique d'Aix-les-Bains. Au fond, à gauche (côté jardin) : Gilles, le sympathique et efficace technicien du lieu !

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    COMMENTAIRES DES VISITEURS !

    Animation sur l'Opéra à l'Auditorium d'Aix-les-Bains
    Mardi 23 novembre 2010

    J'ai été très admirative ! On voit que vous êtes passionné, ce n'est pas de l'improvisation, c'est du vécu, c'est de l'expérience.
    Bravo et Merci !
    Soraya (Chambéry)

    En tant qu'éducateur spécialisé, grand amateur d'Art lyrique et Peintre, je ne puis qu'approuver ce que vous faites mon cher Christian. Nous avons besoin de pédagogues qui possèdent une véritable expérience de terrain et un véritable Amour de l'art, de l'Opéra et de la Musique ... c'est votre cas !
    Je vous dis un Grand Bravo... surtout continuez !

    Jean-François Deluol (Peintre)

    LES ARTISTES DE MA VIE PROFESSIONNELLE (Chapitre 10)

    AUJOURD’HUI : VIKTORIA MULLOVA, SALLY MATTHEWS, SIR COLIN DAVIS ET LE LONDON SYMPHONY ORCHESTRA

    Bi Lovengo (arrangement de Matthew Barley) / Viktoria Mullova, violon

    Sarabande de Bach, BWV 1004 / Viktoria Mullova, violon
    Viktoria Mullova que j’ai accueillie à Montreux et à Poissy est l’une de mes artistes préférées. J’adore son jeu violonistique, son sens du phrasé et sa musicalité parfaite. C’est l’une des rares violonistes qui peut m’arracher des larmes !

    La Création de Haydn / Sally Matthews, soprano / London Symphony Orchestra / Direction Sir Colin Davis
    Sally Matthews a participé à mon dernier concert à Poissy, le 1er juin 2010. Elle a interprété une Fiordiligi (Cosi Fan Tutte de Mozart) d’anthologie. Une immense chanteuse à laquelle je prédis une très grande carrière mondiale !
    J’ai souvent invité le London Symphony Orchestra et Sir Colin Davis à Montreux. Le LSO est une formidable « machine à jouer » dont nos amis londoniens peuvent être très fiers ! Lorsqu’on écoute un tel orchestre on ne peut pas s’empêcher de faire la comparaison avec nos pauvres orchestres symphoniques français parisiens qui sont malheureusement relégués – hormis l’Orchestre de l’Opéra National de Paris - au fond de la classe…

  • Les Artistes de ma vie professionnelle : Pierre-Laurent Aimard, Maria Joao Pires et Sophie Karthäuser, Philippe Chevallier et Régis Laspalès !

    LES ARTISTES DE MA VIE PROFESSIONNELLE (Chapitre 9)

    AUJOURD’HUI : PIERRE-LAURENT AIMARD, MARIA JOAO PIRES ET SOPHIE KARTHÄUSER, PHILIPPE CHEVALLIER ET REGIS LASPALES !

    Pierre Laurent Aimard joue Bach / New Recording
    J’ai invité Pierre-Laurent Aimard à Poissy. C’est l’un des très grands pianistes que j’affectionne le plus.

    Maria Joao Pires joue le Concerto n° 20, K 466 de Mozart / Direction Pierre Boulez

    J’ai accueilli Maria Joao Pires pour la première fois à Valence. Elle était toute jeune, fragile et timide… moi aussi ! Elle était venue dîner chez moi mais je dois avouer qu’elle avait mangé aussi peu qu' une mignonne petite souris. Je me souviens lui avoir dit : « Où puissez vous votre énergie, vous mangez si peu… Elle m’avait répondu avec un large sourire : je me nourris de musique !

    Portrait de Sophie Karthäuser, soprano
    Sophie est la grâce incarnée. Je l’ai invité à Poissy pour un concert d’airs de Grétry, l’un de ses compositeurs fétiches ! Une artiste attachante, humble, sincère et émouvante !

    Le Dîner de Cons de Francis Veber / Philippe Chevallier et Régis Laspalès

    J'ai souvent invité Philippe et Régis à Poissy (Le Dîner de Cons - Monsieur Chasse - Déviation obligatoire...). Je dois avouer que ces deux excellents comédiens me font beaucoup rire car, avec eux, jamais le rire n'est gratuit. Lorsqu'ils jouent des pièces de théâtre - dont ils ne sont pas les auteurs - ou dans leurs propres sketches, tout est pensé, réfléchi, mûri et intelligemment dosé. On peut dire aussi qu'ils sont les dignes successeurs du fameux tandem constitué par Jean Poiret et Michel Serrault.

    Le Banc de Gérald Sibleyras / Philippe Chevallier et Régis Lapaslès

    L'histoire de deux musiciens qui jouent, en duo, depuis de nombreuses années. Une pièce drôle, satirique mais aussi une pièce aux accents parfois graves et douloureux. Une pièce remarquablement interprétée par nos deux amis dont la complicité est quasi-unique dans les annales du théâtre !
    A noter : Gérald Sibleyras est également l'auteur de l'excellente et émouvante pièce "Le Vent des Peupliers" que sont venus jouer à Poissy : Georges Wilson, Jacques Sereys et Maurice Chevit.

    " LES MAMELLES DE TIRESIAS " DE FRANCIS POULENC
    A L'OPERA DE LYON

    Du 30 novembre au 13 décembre 2010

    Direction musicale Ludovic Morlot
    Mise en scène Macha Makeïeff
    avec
    Hélène Guilmette, Jeannette Fischer, Werner van Mechelen...

    Les Mamelles de Tirésias de Francis Poulenc (1899-1963) / Denise Duval, soprano / Francis Poulenc, piano / Enregistrement historique réalisé en 1959.

  • (1) Amaury Coeytaux ou l’émergence d’un prodigieux violoniste français / (2) Les Artistes de ma vie professionnelle : Riccardo Chailly, Bernarda Fink, Nikolaus Harnoncourt, Magdalena Kozena, Lars Vogt, Yakov Kreizberg, Alain Souchon et Henri Salvador !

    Amaury Coeytaux ou l’émergence d’un prodigieux violoniste français !

    On peut presque parler de la grande révélation de l'univers du violon de l’année 2010 !
    Il est très jeune, il possède cette fougue, cette énergie, cette maturité et cette volupté qui n’appartiennent qu’aux plus grands.
    Il suffit d’écouter cet extrait du concerto de Paganini pour en être convaincu ! Il nous fait bénéficier de son sens inné du phrasé, de sa prodigieuse technique et de cet engagement qui forcent notre admiration !
    On doit aussi se rendre sur le site web d’Amaury afin d’écouter, avec cette délectation et ce plaisir qu’il sait nous procurer, des extraits d’œuvres pour violon de Ravel, Debussy, Brahms, Prokofiev…
    Depuis peu, Amaury est également le violon solo, super soliste, de l’Orchestre d’Auvergne, un poste qu’il occupe tout en continuant à donner des concerts sur les cinq continents.
    Amaury Coeytaux : incontestablement, un nom à retenir !

    Concerto pour violon, n°1 de Paganini / Amaury Coeytaux, violon

    LES ARTISTES DE MA VIE PROFESSIONNELLE (chapitre n° 8)

    AUJOURD’HUI : RICCARDO CHAILLY, BERNARDA FINK, NIKOLAUS HARNONCOURT, MAGDALENA KOZENA, LARS VOGT, YAKOV KREIZBERG, ALAIN SOUCHON ET HENRI SALVADOR !

    Symphonie n° 1 « Titan » de Gustav Mahler / Direction Riccardo Chailly / Gewandhausorchester Leipzig / 2009
    J’ai accueilli Riccardo Chailly mais aussi le Gewandhausorchester à Montreux. Un immense chef et un orchestre symphonique de grand luxe comme on aimerait en avoir, au moins un, en France !

    Cantate BWV 147.8 de Jean-Sebastien Bach / Bernarda Fink, mezzo-soprano / Direction musicale Nikolaus Harnoncourt
    J’ai réalisé de très nombreux concerts avec Bernarda Fink à Poissy et à Montreux. Nous sommes liés par une amitié profonde et sincère mais aussi par un très grand respect artistique mutuel.
    J'ai eu aussi l'immense honneur de recevoir, plusieurs fois, Nikolaus Harnoncourt à Poissy et à Montreux. Maître Harnoncourt, l'un des plus grands chefs d'orchestre de sa génération mais aussi un musicien qui laissera des traces dans l'histoire de la musique !

    Arias d’Antonio Vivaldi / Magdalena Kozena, mezzo-soprano
    J’ai invité Magdalena à plusieurs reprises lors de concerts toujours exaltants mais le plus grand moment que j’ai vécu, à ses côtés, demeure son interprétation sublime de la « Juditha Triumphans » de Vivaldi au Festival de Montreux. L’un de ces moments magiques où le cœur et l’âme imposent la sérénité et la respect !

    Concerto pour piano n° 3 de Beethoven / Lars Vogt, piano / Direction musicale Vasily Petrenko
    Lars Vogt est souvent venu jouer à Poissy et à Montreux. C'est un pianiste que j'apprécie énormément !

    Symphonie n° 9 de Beethoven / Direction Yakov Kreizberg / Netherlands Philharmonic Orchestra
    La France semble découvrir seulement maintenant Yakov Kreizberg, ce grand chef russe que j’avais invité à Montreux il y a plus de 12 ans ! Il avait dirigé un très beau concert avec cette élégance rare et ce style parfait qui font partie de sa personnalité artistique et de son expression musicale. J’ai adoré Yakov en sa qualité de chef d’orchestre mais aussi pour ses qualités humaines hors du commun ! Je garde de notre rencontre un souvenir ému.
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    Lire dans le "Télérama" de cette semaine, sous la plume de Gilles Macassar, l’article élogieux consacré au « Sacre du Printemps » et à « L’Oiseau de Feu » de Stravinsky dirigés par Yakov Kreizberg à la tête de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

    Le Baiser par Alain Souchon
    A plusieurs reprises, j’ai invité Alain Souchon à Poissy. Un grand poète-chanteur du XXIème siècle !

    Maladie d’Amour par Henri Salvador
    Avant de se produire à Paris, en avant-première à Poissy, Monsieur Henri Salvador avait eu droit à l’un des plus grand triomphe de toute sa carrière. Accompagné par un orchestre symphonique il avait reçu un accueil délirant dès la fin de sa première chanson. Autant dire qu’à la fin de son récital, la salle debout avait scandé frénétiquement son prénom pendant de très longues minutes !
    Monsieur Salvador nous a quitté en 2008 mais il reste toujours présent dans nos cœurs et dans nos mémoires !

  • (1) Musique et Malaise vont parfois de pair / (2) Les Artistes de ma vie professionnelle : June Anderson, Samuel Ramey, Cecilia Bartoli, Giovanni Antonini et Il Giardino Armonico !

    L'affaire Pierre Chapuis ou quel est ce curieux et malsain personnage comme auraient probablement dit Voltaire, Diderot ou Marivaux !
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    Photos Voltaire, Diderot et Marivaux

    J'ai reçu le 7 novembre, sur mon blog, le message suivant. Il émane d'un certain Monsieur Pierre Chapuis (probablement un pseudonyme) :

    "On est heureux d'avoir en région parisienne des formations telles que "Les Dissonances" et "Le Cercle de l'Harmonie" (direction Jérémie Rhorer et Julien Chauvin, violon-leader). Deux jeunes ensembles orchestraux qui font honneur à la musique "Bravo', Ca c'est drôle ! Surtout quand comme moi on a travaillé dans l'orchestre avec eux... C'est sûr qu'ils sont spéciaux... En tous cas, ce n'est pas gentil d'avoir choisi des extraits comme le concerto pour violon d'Haydn, il n'est en effet pas un extraordinaire violoniste, mais je sais qu'il peut jouer mieux que ça ! Encore merci, continuez à nous faire rire, mais n'allez pas trop loin quand même, les gens vont sérieusement penser que Rhorer est un grand chef, et que les dissonances sont un meilleur orchestre que la Chambre Philharmonique "

    Ce monsieur se permet de dénigrer, comme vous pouvez le constater, d'une manière totalement abjecte, malsaine, irresponsable et malhonnête LE CERCLE DE L'HARMONIE et son chef JEREMIE RHORER ainsi que l'ensemble LES DISSONANCES et son chef et violon leader DAVID GRIMAL

    Deux orchestres et deux chefs dont j'ai dit, il y a quelques jours, le plus grand bien !

    Je ne suis pas le seul à penser ainsi... il n'y a qu'à lire, pour ne prendre qu'un seul exemple, les élogieux commentaires écrits dans "Télérama" au sujet de ces ensembles et de leurs chefs !

    Ce monsieur Chapuis - un musicien paraît-il ? - dit avoir joué avec ces ensembles... On commence vraiment à en douter (*).

    Par contre ce même personnage semble placer au tout premier plan "La Chambre Philharmonique" (direction Emmanuel Krivine), un orchestre qui n’arrive pourtant pas à nous convaincre et qui semble rencontrer quelques difficultés à décoller ! N'est pas l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique qui veut... N'est-ce pas ?

    Ce Monsieur Chapuis se cache peut-être sous un pseudonyme à moins qu’il ne soit complètement naïf, ce qui ne serait guère mieux. On peut supposer aussi qu’il soit "télécommandé" par de tierces personnes ou qu’il soit complètement « à côté de la plaque » comme diraient des adolescents clairvoyants !

    Il fait probablement partie de ces gens aigris, de ces jaloux, de ces minables, de ces poltrons et de ces médiocres qui feraient mieux de se taire car ils se rendent ainsi encore plus ridicules aux yeux de la société et du monde de la musique en particulier !

    Néanmoins, une enquête est ouverte pour savoir qui est réellement ce curieux et malsain personnage comme auraient probablement dit Voltaire, Diderot ou Marivaux !

    Nota : Le Cercle de l'Harmonie dirigé par Jérémie Rhorer est invité au TCE à Paris en 2011, 2012 et 2013 (Idomeneo, Cosi Fan Tutte et Don Giovanni de Mozart), au Staatsoper de Vienne en janvier 2011 (Cosi Fan Tutte de Mozart) et au Festival d'Aix-en-Provence 2012 (Le Nozze di Figaro de Mozart)
    On comprend mieux, de ce fait, pourquoi le sieur Chapuis est aussi jaloux et aussi belliqueux !

    (*) Julien Chauvin, violon-leader du Cercle de l'Harmonie
    Ce Pierre Chapuis est inconnu au bataillon...

    (*) David Grimal, direction et violon des Dissonnances
    Je ne connais pas ce Pierre Chapuis. Peut-être se présente t'il sous un pseudonyme...

    Christian Chorier : Je commence à avoir une petite idée sur l'identité de cette personne et de ceux qui l'entourent... "Rira bien qui rira le dernier", comme dit le proverbe !

    Le Cercle de l’Harmonie / Direction Jérémie Rohrer / Violon Leader Julien Chauvin

    Les dissonances / David Grimal, direction et violon

    NOUVEAUX ENREGISTREMENTS DISCOGRAPHIQUES !

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    Quatuors de Haycinthe Jadin (1769-1800)

    (Distribution Timpani Records)

    QUATUOR CAMBINI, PARIS

    Julien Chauvin, violon
    Karine Crocquenoy, violon
    Cécile Brossard, Alto
    Atsushi Sakaï, violoncelle

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    Concerto pour Violon de Beethoven
    Symphonie n) 7 de Beethoven

    Ensemble LES DISSONANCES
    Direction et Violon, David Grimal

    (2 CD - Aparté/Harmonia-Mundi)

    Récompense : ffff de Télérama (Gilles Macassar)

    LES ARTISTES DE MA VIE PROFESSIONNELLE ! (Chapitre N° 7)

    AUJOURD'HUI : JUNE ANDERSON, SAMUEL RAMEY, CECILIA BARTOLI, GIOVANNI ANTONINI & IL GIARDINO ARMONICO

    Semiramide de Rossini / June Anderson & Samuel Ramey / Metropolitan Opera de New-York, 1991
    J'ai eu l'immense honneur d'accueillir June et Samuel lorsque je dirigeais l'Opéra de Clermont-Ferrand. Deux artistes exceptionnels qui ont marqué toute une génération de mélomanes mais aussi le monde de l'art lyrique ! June et Samy ont fait délirer le public clermontois. Le triomphe fut total !

    Cecilia Bartoli restitue l'âge d'or des castrats / Il Giardino Armonico / Direction Giovanni Antonini
    Lors de ses débuts internationaux, j'ai invité Cecilia à Clermont-Ferrand. Elle avait donné, selon ses habitudes, un récital absolument époustouflant couronné par plus de 20 minutes d'ovations et d'acclamations ininterrompues après son dernier bis !
    Un concert magique qui restera gravé dans le coeur de tous ceux qui ont eu la chance d'y assister ! Les 1400 places de la grande salle avaient été prises d'assaut en une seule matinée !
    J'ai souvent accueilli aussi l'ensemble baroque Il Giardino Armonico et son chef, mon grand ami Giovanni Antonini qui s'affirme comme l'un des chefs d'orchestre les plus doués, les plus imaginatifs et les plus perfectionnistes de sa génération ! Son enregistrement des Symphonies de Beethoven à la tête du Kammerorchester- Basel, détient actuellement l'une des toutes premières places dans la discographie beethovénienne.

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    LES COMMENTAIRES D’UN FIDELE VISITEUR ET MUSICIEN !
    J'ai souvent invité l'ONL avec Serge Baudo et d'autres chefs mais jamais sous la direction d' Emmanuel Krivine, un chef dont toute la profession savait qu'il pouvait être tyrannique avec certains musiciens. Même l'immense Arturo Toscanini réputé pour être un chef difficile ne devait probablement pas être ainsi !
    Il y a deux ans, il a dirigé "La Chauve-Souris" à l'Opéra de Lyon, visiblement l'art lyrique n'est pas, non plus, le domaine musical dans lequel il excelle !

    Hervé Gallien (Aix-les-Bains)

    Ma réponse à Hervé Gallien
    J'ai invité, jadis, Emmanuel Krivine à Valence, en qualité de violoniste aux côtés de Jean-Claude Pennetier, piano et de Frédéric Lodéon, violoncelle. Je l'ai invité ensuite, comme chef d'orchestre, à Clermont-Ferrand et à Montreux. Il faut reconnaître qu'il est dans son univers lorsqu'il dirige le répertoire symphonique, d’Hector Berlioz à Maurice Ravel sans oublier Claude Debussy... mais il faut dire aussi, en toute objectivité, qu'il n'est pas tout à fait dans son élément avec les chanteurs.
    Il faut admettre aussi que le répertoire baroque, malgré une évidente bonne volonté de sa part, n’est pas l’univers dans lequel il excelle vraiment.
    Il ne peut pas rivaliser, sur ce terrain, avec des chefs tels que Sir John-Eliot Gardiner, Nikolaus Harnoncourt, Sir Roger Norrington, Ivor Bolton ou Sir Simon Rattle pour n'en citer que cinq parmi d'autres !

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    LES COMMENTAIRES D'UNE FIDELE VISITEUSE PASSIONNEE D'OPERA !
    Permettez-moi Cher Christian de vous transmettre, ici, ma réponse au commentaire de "Critipolemik" au sujet de l'article concernant "l'Opéra au Cinéma" :
    Je suis une grande amatrice d'opéra où qu'il soit. Dans les théâtres en spectacles vivants bien entendu, en priorité, mais j'assiste aussi assez souvent depuis 2 ans aux retransmissions du MET. Et c'est un vrai régal !
    Critipolemik dit : "Ceux qui s’installent dans les salles noires à écran blanc y restent et même y reviennent. Par contre ils ne vont pas ailleurs. L’incitation à retrouver l’original n’est pas au rendez-vous"
    Ce qui n'est peut-être pas exact car je retrouve très souvent des passionnés d'opéra de mon théâtre lors de ces retransmissions du MET et, pour ma part, non seulement je suis abonnée dans mon opéra local mais je me déplace pour assister à des spectacles à Paris et aussi dans des villes étrangères...
    Je viens de voir effectivement la programmation des opéras à l'UGC où il y aura une pléiade de Roberto A. (dont je pense la même chose que vous...). Et aussi il y aura des retransmissions d'opéras déjà diffusés à la télé ou en DVD ! Étonnant comme programmation !
    Par contre, j'assisterai au "Butterfly" qui sera retransmis le 2 décembre prochain avec mon ami Brandon Jovanovich dans le rôle de Pinkerton. Je suis ravie de pouvoir le voir dans ce rôle car ce n'est pas sorti en DVD et je ne suis pas allée le voir aux USA. Par contre nous allons l'applaudir lorsqu'il vient en Europe. Nous venons d'aller l'applaudir à Barcelone dans "Carmen" où il chantait en alternance avec... Roberto A ! En ce moment il (Brandon Jovanovich) chante au MET aussi Don José avec Elina Garança !
    D'accord avec vous sur le talent des grands ténors que vous citez !
    Amicalement
    Jocelyne Frenel (Paris)

    Ma réponse à Jocelyne Frenel
    Chère Jocelyne - grande voyageuse, passionnée d'art lyrique - je vous remercie pour votre nouveau message !
    J'apprécie beaucoup les commentaires et les critiques pertinentes de "Critipolemik" (Il ose dire tout haut, ce que beaucoup de gens pensent tout bas). Par ailleurs c'est un authentique musicien qui a joué au sein d'orchestre réputé, ! Il a dirigé un Conservatoire de Musique et a été un chef d'orchestre apprécié ! Il sait de quoi il parle contrairement à beaucoup d'autres...
    En ce qui concerne les rapport entre le Cinéma et l'Opéra, je suis d'accord avec vous. Je pense que cette formule n'exclut pas que les cinéphiles puissent se rendre ensuite dans les salles d'opéras, je serais même tenté de dire que les superbes retransmissions du MET incitent les publics à mieux se familiariser avec l'opéra.
    Par ailleurs, je suis passionné par les techniques cinématographiques et sonores. j'ai été l'un des premiers à acheter des CD, des laser-discs, des DVD, des Blue-Ray...
    Tout ce qui peut aider à la démocratisation de la musique et de l'art lyrique doit pas être soutenu et promu ! Les retransmissions, en direct, sur des écrans géants peuvent y contribuer !
    En ce qui concerne Brandon Jovanovich, je comprend que vous puissiez l'aimer car c'est un excellent ténor et l'un de nos grands espoirs de demain. Son Don josé (Carmen) au MET sera très supérieur, n'en doutons pas, à celui de notre ténor national...
    La scène finale de "Carmen" entre Elina et Brandon va atteindre une rare intensité dramatique. Il est fort probable que des larmes vont couler sur les visages des spectateurs new-yorkais !

    Brandon Jovanovich sings "Die Walküre" de Richard Wagner / New-York, 2007 / Présentation Joyce DiDonato

    Il Trittico de Puccini / Patricia Racette, Brandon Jovanovich, Ewa Podles, Paolo Gavanelli / San Francisco Opera

    NOUVEAU COMMENTAIRE DE JOCELYNE FRENEL !
    Merci Cher Christian du plaisir que vous me faites en postant ces vidéos de mon ami Brandon Jovanovich. Oui, il mérite les éloges et c'est bien dommage qu'il n'ait pas encore chanté à Paris... Mais il est "reconnu" dans d'autres grands théâtres. Il chantera notamment, cet été, au festival de Salzburg !
    Dommage que la vidéo de "Butterfly" de San Francisco Opéra ne soit plus en ligne; Il faudra voir cette retransmission le 2 décembre prochain dans les salles des cinémas UGC !
    Je peux vous dire - j'y étais - que dans "Carmen" son air de "la fleur..."(entr'autres) fut superbe, tout en nuances, musicalité, piani, et de surcroît une diction qui en ferait pâlir d'autre(s) et qui a fait exploser la salle ! Merci à vous

    Ma réponse à ce nouveau message !
    Je suis très heureux du succès mérité que viens de remporter votre ami Brandon. Face à des ténors comme Kaufmann, Alvarez, Brandon et quelques autres dans le rôle de Don José, notre ténor national ne fait plus le poids comme aurait dit mon grand père qui était l'ami de la pianiste d'Emma Calvé (1858-1942), une belle cantatrice qui a chanté plus de 1000 fois le rôle de Carmen sur tous les continents ! Malgré ses nombreux triomphes et sa renommée, Emma Calvé est morte dans le dénuement... comme mon pauvre grand-père !

    CARMEN-popup Sara Krulwich / The New-York Times
    De gauche à droite : Nicole Cabell (Micaëla), Brandon Jovanovich (Don José), Elina Garanca (Carmen) / Metropolitan Opera de New-York, 2010

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    LES COMMENTAIRES D'UNE JEUNE ET TALENTUEUSE PIANISTE !
    Je suis allé visiter votre blog dont les articles sont passionnants ! Bravo pour votre travail et pour votre belle plume ! A bientôt, j'espère.
    Célimène Daudet (Paris)

    Ma réponse à Célimène,
    Chère Célimène, je suis très touché par votre message et je vous en remercie ! J'attends, avec impatience, la sortie de votre premier disque récital dont je suis certain qu'il sera à la hauteur de votre délicatesse, de votre raffinement pianistique, de vos exigences et de votre talent. Bonheur et plaisirs pianistiques assurés !

    PHOTOS / CHRISTIAN CHORIER / 11 NOVEMBRE 2010

    Sur la commune d'Annecy-le-Vieux, à 800 mètres de chez moi, on peut faire d'agréables balades dans le Petit Bois des Glaisins. Un parcours santé situé à 10 minutes du centre ville d'Annecy. Le rêve !IMG_3647IMG_3650IMG_3651IMG_3645IMG_3644

  • La musique adoucit-elle les moeurs ?

    Mon point de vue par rapport à un article paru, ce jour, sur le blog de Critipolemik, un authentique musicien dont les jugements sont toujours judicieux et pertinents... n’en déplaise aux grincheux !

    Critipolemik a reçu, aujourd’hui, des menaces !

    Cela me parait totalement malsain et indigne de leurs auteurs !

    Les blogs et les messages SMS ne doivent pas être des "machines à menacer". Ils doivent rester corrects, pacifistes et ils doivent, surtout, respecter les êtres humains que nous sommes !

    Comme je l'avais mentionné, il y a quelques mois, sur mon blog :

    Une critique, si elle est honnête et respectueuse, qu'elle soit bonne ou mauvaise, ne peut être que constructive par rapport à un artiste humble et intelligent qui sait écouter, analyser et en tirer les conclusions qui s'imposent.
    Le pire pour un artiste, serait que son nom ne soit plus cité. Il perdrait alors ses repères et sa raison d'exister.

    Vous remarquerez, en ce qui me concerne, que je parle parfois de certains artistes sans jamais citer leurs noms car ils ne font déjà plus partie, dans mon esprit et dans mon coeur, de la noble et saine famille du monde musical et artistique.

    Cher Critipolemik,

    Vous savez, tout aussi bien que moi, que les menaces, les injures et les rancoeurs envahissent, trop souvent, les blogs et les messageries SMS. On ne peut que le déplorer ! Notre société du XXIème siècle est hélas miner par de tels faits !

  • Les percutantes, objectives et judicieuses critiques de l'hedomadaire "Télérama" !

    Dans le panorama français, contrairement aux pays étrangers, les critiques musicaux qui peuvent déchiffrer, à vue, une partition de chef d’orchestre ne sont pas légion…

    Fort heureusement, l’hebdomadaire Télérama se distingue des autres revues et de certains grands quotidiens grâce au professionnalisme exemplaire de ses critiques qu’ils soient spécialisés dans le domaine du cinéma, du théâtre, de la chanson, du jazz, des musiques du monde, de la musique classique ou de l’opéra…

    Les articles sont argumentés, pertinents et ne sont pas superficiels comme tant d’autres !

    Au sein de la brillante équipe des critiques musicaux de cet hebdomadaire on peut lire cette semaine, un article fort intéressant signé de Gilles Macassar. Il faut dire aussi que, chaque semaine, les critiques de Gilles Macassar sont toujours d’une extrême rigueur et d'une grande finesse. Elles font "références" dans un monde musical où les intrigues, les copinages, les compromissions, les rancoeurs faussent souvent les comptes-rendus que l’on peut lire çà et là !

    Il faut le savoir, n’en déplaise aux jaloux et aux «pisses vinaigres» et à ceux qui pourraient se sentir concernés !

    Revenons à l’article de Gilles Macassar (Télérama) intitulé « Carmen toc, Carmen choc » concernant deux versions de « Carmen » en DVD avec lequel je suis entièrement d’accord et même encore plus !

    Merci Monsieur Macassar et merci à Télérama de nous donner à lire, chaque mercredi, des articles objectifs, perspicaces et intelligentes !

    A mon tour de vous livrer, en toute modestie, mon point de vue :

    La version dirigée avec un certain brio mais aussi un certain manque d’élégance et de raffinement par Yannick Nézet-Séguin n’a pas mon approbation.

    A noter que j’avais était fort déçu par ce jeune chef, il y a quelques années, lors d’un concert plus proche du cirque que de la musique à la salle Pleyel. Nézet-Seguin accompagnait le baryton-basse gallois Bryn Terfel. Une soirée vite oubliée !

    Contrairement à cette version, celle dirigée par Sir John Eliot Gardiner ne pèche jamais par excès et redonne à la musique de Bizet tout son sens et ses lettres de noblesse. La direction de John-Eliot - un chef que j’ai souvent invité à Poissy et à Montreux- est d’une élégance rare. Il n’en oublie pas pour autant le côté latin si proche de l’œuvre de Prosper Mérimée.

    En ce qui concerne les interprètes, la belle Elina Garanca nous offre une belle leçon de chant mais son partenaire – notre ténor national – est loin de faire l’unanimité. Osons l’avouer, comme on le devine en
    lisant entre les lignes de l’article de Gilles Maccassar, notre ténor national est sur la pente descendante…

    Des ouvrages probablement trop lourds pour ses épaules : Paillasse, Manrico, Radames… ont eu raison de sa voix. Il ne lui reste aujourd’hui qu’une belle prononciation de notre langue française mais certaines notes et la tenue de la ligne vocale ne sont plus toujours au rendez-vous !

    Souvenons-nous aussi que des amateurs éclairés n’avaient pas hésité à le siffler copieusement lors de son calamiteux Radames (Aïda de Verdi) sur la prestigieuse scène de la Scala de Milan.

    Néanmoins, n’ayant probablement pas totalement conscience de son état vocal actuel, il semble vouloir aborder le rôle d’Otello aux Arènes de Nîmes. Espérons que certains élus nîmois responsables et que certains
    mélomanes bons conseillers sauront convaincre les responsables de ne pas donner une suite favorable à un projet aussi fou dans l’intérêt du chanteur comme dans l’intérêt du public que l’on se doit de respecter !

    Revenons à la deuxième version de « Carmen » avec la sensuelle et aguichante Anna Caterina Antonacci, probablement la plus grande tragédienne lyrique de sa génération. Anna Caterina nous offre une Carmen qui a du panache, de l’autorité avec cette sorte de velours vocal tout simplement ensorcelant. On comprend que son Don José d’amant puisse être fou de cette belle gitane. Son partenaire, le ténor Andrew Richards ne démérite pas grâce à un chant stylé et très respectueux de la partition de Bizet.

    Inutile de vous précipiter sur la version Garanca / Nézet-Seguin. Par par contre celle d’Antonacci / Gardiner mérite le détour comme diraient nos meilleurs guides touristiques !

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    En ce qui me concerne, je porte en plus haut de l’affiche une troisième version – datant de l'année 2007 - interprétée par Jonas Kaufmann (le meilleur Don José et le plus captivant ténor actuel) et, à nouveau, la belle et enivrante Anna Caterina Antonacci sous la direction flamboyante d’Antonio Pappano. Production du Royal Opera House Covent-Garden de Londres. Une version admirable, fascinante et enthousiasmante…

    NB – Cette semaine le grand quotidien « Le Figaro » a couché sur ses pages la photo de notre ténor national (un article concernant les retransmissions des opéras sur les écrans de nos salles de cinéma). En voyant cette photo, je me suis demandé si ce respectable quotidien souhaitait jouer, à son tour, la carte du populisme. Je me suis demandé aussi si les journalistes de ce journal étaient informés que les meilleurs ténors actuel avaient pour noms : Jonas Kaufmann, Marcelo Alvarez et dans des tessitures différentes Vittorio Grigolo (ténor lyrique) et Juan-Diego Florez, le grand spécialiste du répertoire belcantiste... sans oublier une pléiade de jeunes nouveaux ténors qui devancent, hélas pour lui, notre ténor national.

    Carmen de Bizet / Jonas Kaufmann, Don José / Direction Antonio Pappano / Royal Opera House – London, 2007

    Carmen de Bizet / Jonas Kaufmann, Don José / Direction Daniel Barenboim / Scala de Milan, 200

    Carmen de Bizet / Anna Caterina Antonacci, Carmen & Jonas Kaufmann, Don José / Direction Antonio Pappano / Royal Opera House – London, 2007

    Carmen de Bizet / Anna Caterina Antonacci, mezzo-soprano / Direction Sir John-Eliot Gardiner / Teatro Fenice Venezia, 2010

    Carmen de Bizet / Anna Caterina Antonacci, Carmen & Andrew Richards, Don José / Direction Sir John-Eliot Gardiner / Orchestre Révolutionnaire et Romantique / Opéra-Comique Paris (Salle Favart), 2009

    Carmen de Bizet / Elina Garanca, mezzo-soprano / Direction Karel Mark Chichon / Moscou, 2008

    Elina Garanca une magnifique Carmen. Lors des représentations au Metropolitan Opera de New-York en 2009, Miss Garanca aurait mérité d'avoir, face à elle, un partenaire d'un meilleur niveau artistique.
    Jonas Kaufmann ou Marcelo Alvarez auraient été des "Don José" dignes de la belle mezzo lettone.

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    LES COMMENTAIRES D'UNE VISITEUSE DU QUEBEC !

    Ça me fait de la peine de lire que vous ne trouviez pas notre YNS éblouissant ! Tous les québécois sont fiers de lui.... mais nous n'avons pas votre oreille de professionnel.... Il est jeune , il doit sans doute encore apprendre...
    Je vous souhaite de belles heures de radio à R.C.F mais, hélas, je ne pourrais pas vous capter de Montréal...
    Marie Blanc (Montréal - Québec)

    Ma réponse à Marie du Québec !
    Chère Marie, merci pour votre message du Québec. Effectivement votre sympathique YNS a encore beaucoup à apprendre... mais il a du talent, soyez rassurée ! Ceci étant dit, sa direction de "Carmen" n'a pas cette finesse et cette élégance que cette oeuvre exige. Le public américain qui semble aimer l'exubérance et les contrastes violents a dû être comblé...
    Par rapport à la direction raffinée, élégante, musicale et sensible de Sir Gardiner, il y a incontestablement un fossé entre la conception de ces deux chefs d'orchestre.
    Notre jeune chef français Philippe Jordan - nouveau patron de la musique à l'ONP - était autrement plus convaincant que YNS lorqu' il a dirigé "Carmen" au Festival de Glyndebourne.
    La prestigieuse scène du MET aurait dû confier la baguette de cette "Carmen" à Philippe ou à John-Eliot...
    Nos amis américains et québécois n'auraient peut-être pas apprécié une direction musicale plus proche de l'esprit de Mérimée que celle de YNS plus proche d'une spectaculaire espagnolade !

  • Addio sublime et magique Shirley Verrett !

    Une larme vient de perler sur mon visage...

    Après la récente disparition de la Stupenda, alias Dame Joan Sutherland, c’est au tour de la mezzo-soprano noire américaine Miss Shirley Verrett de nous quitter. Elle avait eu 79 ans le 31 mai dernier.

    J'ai eu l'immense privilège d'entendre Miss Shirley Verrett à la Scala de Milan, en 1971, dans "MARIA STUARDA" de Donizetti à la grande époque de l'âge d'or du bel canto !

    Les deux lionnes MONTSERRAT CABALLE et SHIRLEY VERRETT s'affrontaient dans de fastueuses et inimaginables joutes vocales. Des frissons parcouraient nos échines !

    Un moment magistral, unique, sublime qui restera gravé dans ma mémoire jusqu'à mon dernier souffle de vie !

    Je garde précieusement dans ma discothèque son enregistrement (1967) de « La Favorite » de Donizetti (Leonora) - coffret de trois disques vinyles noirs - aux côtés de l’élégant Alfredo Krauss et des impressionnants Pablo Elvira et James Morris. Le seul point faible de cet enregistrement étant la voix chétive, précieuse et acidulée de Barbara Hendricks, une artiste indigne de la médiatisation usurpée dont elle a bénéficié tout au long de sa carrière ! On peut avoir un joli minois encore faut-il avoir la voix !

    Mais revenons à l'élégante et fascinante Shirley Verrett, véritable bête de scène au sens le plus noble, le plus authentique et le plus affectif du terme. Elle restera, dans nos coeurs et nos esprits, comme étant l'une des grandes cantatrices de tous les temps !

    Thank you Miss Verrett, vous nous avez offert ces moments de grâce qui restent suspendus au-dessus de nos têtes comme par enchantement !

    Macbeth de Verdi / Shirley Verrett, Lady Macbeth / 1976

    Samson de Dalila de Camille Saint-Saëns / Shirley Verrett, Dalila & John Vickers, Samson / Royal Opera House, Covent-Garden de Londres, 1981

    Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns / Shirley Verett, Dalila & Placido Domingo, Samson / Opéra de San Francisco, 1981

  • Stabat Mater de Rossini, le disque du mois !

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    Un nouvel enregistrement du Stabat Mater de Rossini vient de paraître sous le label EMI.

    Le quatuor vocal est tout simplement étincelant avec Anna Netrebko (soprano), Joyce DiDonato (mezzo-soprano), Lawrence Brownlee (ténor) et Ildebrando d’Arcangelo (basse).

    Les Chœurs et l’Orchestre de l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia di Roma sont placés sous la direction flamboyante et inspirée d’Antonio Pappano.

    Cette nouvelle réalisation risque de détrôner les versions précédentes tant elle est empreinte de spiritualité et de cette force mystique et impalpable qui font les enregistrements d’exception !

    La Netrebko déploie, avec un art consommé, son soprano ample et puissant tandis que ma grande amie Joyce nous gratifie d’élégiaques demi-teintes. On a presque le souffle coupé devant tant de beauté ! Lawrence Brownlee déjà apprécié dans de nombreux opéras du cygne de Pesaro chante avec musicalité, style et goût tandis que Ildebrando se révèle être la plus grande basse belcantiste du moment !

    Un enregistrement que l’on écouterait presque à genoux…tant est grande la spiritualité qui en émane, au-delà des barrières.

    Un enregistrement qui sera le cadeau idéal à offrir à tous vos amis et à tous ceux que vous aimez !

    Un bon conseil : précipitez vous, au plus vite, chez votre disquaire préféré ou dans les Fnac ou dans les magasins Virgin… Ce Stabat Mater risque d’être pris d’assaut !

    Un Stabat Mater miraculeux qui devrait vous transporter aux portes du paradis !

    Nota : J’ai souvent invité mon amie Joyce à Poissy. Son Alcina de Händel, ses Nuits d’Eté de Berlioz restent dans toutes les mémoires. Des moments merveilleux et inoubliables !
    J’ai également invité, au début de sa carrière, le Maestro Pappano lorsque je dirigeais le Festival d’Art Lyrique et de Musique de Vichy. Nous avions présenté, notamment, un concert qui réunissait un jeune baryton : Thomas Hampson, devenu depuis cette lointaine période le numéro un mondial !

    Stabat Mater de Rossini / Anna Netrebko, Joyce DiDonato, Lawrence Brownlee, Ildebrando d’Arcangelo / Direction Musicale Antonio Pappano / Roma, 2010

    La Donna del Lago de Rossini / Joyce DiDonato / The best singer, 2010

    Joyce est toujours souriante, toujours aimable et d'une extrême gentillesse. Elle est également très humble comme le sont les très grands de ce monde ! Je l'adore... Thank you very much Dear Joyce !

    JOYCE DIDONATO SINGS " ALCINA" DE HÄNDEL AU THEATRE DE POISSY, EN EXCLUSIVITE NATIONALE !

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    Direction musicale Alan Curtis / Joyce DiDonato, Karina Gauvin, Sonia Prina, Maïté Beaumont, Kobie van Rensburg / 2007

  • Otello de Rossini à Lyon et à Paris. A ne pas manquer !

    Otello de Rossini à l’Opéra de Lyon et au TCE à Paris (version de concert)

    C’est l’opéra des ténors comme diront les lyricophiles les plus avertis…

    En effet : trois ténors vont se partager la part du lion (sans mauvais jeu de mot par rapport à l’ancienne capitale de la Gaule) :
    John Osborn, Otello – Dmitry Korchak, Rodrigo et José Manuel Zapata, Iago.

    C’est mon amie, la très belle, plantureuse et talentueuse Anna Caterina Antonacci qui interprétera le rôle de Desdemona dans lequel elle va pouvoir déployer son soprano ample et dramatique.

    Les Chœurs et l’Orchestre de l’Opéra de Lyon étant placés sous la direction d’Evelino Pido.

    Pour un tel ouvrage la version de concert s’impose car elle permet aux chanteurs de se consacrer exclusivement au chant et de donner ainsi le meilleur d’eux-mêmes !

    J’ai souvent proposé des versions de concert lorsque je dirigeais les Spectacle de la ville de Clermont-Ferrand, le Théâtre de Poissy et le Festival International de Montreux. Je dois avouer que ce sont les opéras présentés de cette manière qui ont atteint la perfection la plus absolue et qui ont fait délirer les foules !

    Deux représentations à Lyon, le dimanche 7 novembre à 16 heures et le mardi 9 novembre à 20 h 30. Une représentation au TCE, le jeudi 11 novembre à 20 heures. Réservation TEL 0826 305 325

    Nota : Il reste encore quelques places (nombre très limité) pour la représentation du 9 novembre en soirée. Un conseil d’ami : Téléphoner au plus vite au service des réservations de l’Opéra de Lyon.

    Nina de Paisiello / Anna Caterina Antonacci / Direction Riccardo Muti / Scala de Milan, 1996
    J’ai eu le grand bonheur et l’immense plaisir de collaborer très souvent avec Anna Caterina à Clermont-Ferrand, à Poissy et à Montreux. C’est une magnifique artiste que j’aime profondement. Elle est, incontestablement, la plus grande tragédienne lyrique de sa génération. Lorsque j’écoute son interprétation de « Nina », je ne peux m’empêcher de laisser couler quelques douces larmes…

    I Puritani de Bellini / John Osborn, Arturo / Nederlandse Opera - Amsterdam, 2009

    L'Arbore di Diana de Vicente Martin Y Soler / Dmitry Korchak / Valencia, 2008
    Dmitry Korchak est une jeune ténor russe âgé de 31 ans. On peut dire, en toute objectivité, qu'il appartient déjà la cour des grands. Son timbre éclatant, sa musicalité sans faille, sa science du chant et sa belle ardeur juvénile ne peuvent que toucher nos coeurs et nous émouvoir !

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    LES COMMENTAIRES D'UNE VISITEUSE !

    Distribution dominée par le magnifique Dmitry Korchak à mon avis, qui a énormément progressé depuis ses débuts à Marseille.
    Antonacci n'est pas une rossinienne - ça se saurait - surtout en version concert, mais l'air du Saule fut un très grand moment...
    Muriel (Arles)

    Ma réponse à Muriel
    Chère Muriel, merci pour votre commentaire. Je suis entièrement d'accord avec vous, Anna-Caterina Antonacci n'est pas une rossinienne comme l'est, par exemple, la merveilleuse mezzo américaine : Joyce DiDonato mais Anna Caterina demeure, cependant, la plus grande tragédienne lyrique de sa génération. L'air du Saule - comme vous le mentionnez, si justement - en est l'évidente démonstration. Anna Caterina est une artiste qui s'invetit aussi totalement dans les personnages qu'elle incarne, tout comme, jadis, la divine Maria Callas. En cela elle fait partie des artistes d'exception !
    Par ailleurs, dans ma présentation, j'avais attiré l'attention de mes sympathiques lecteurs sur le ténor russe Dmitri Korchak dont je savais qu'il serait la grande révélation de cette production.
    Rossini fut à l'honneur sur la scène de l'Opéra de Lyon et nous ne pouvons que nous en réjouir !

  • "Ca va mieux en le disant" comme pourraient dire des gens bien pensants et tous ceux qui ont un certain bon sens !

    LA PRINCIPAUTE DE MONACO SERAIT-ELLE DEVENUE UNE SORTE DE NO MAN'S LAND ?

    Le célèbre rocher de la Principauté semble être percé comme un gruyère. Il offre ainsi à ses visiteurs et aux touristes mal informés - j'étais hélas dans ce cas - une multitude de parkings souterrains à l'entrée desquels des policiers ou des employés monégasques disgracieux et insolent - c'est le moins que l'on puisse dire - n'hésitent pas à vous chasser comme des "roms" sauf si vous possédez une superbe Cadillac ou une belle voiture de sport... J'ai eu l'impression de vivre à l'époque de cette ségrégation raciale que connaissent, hélas, encore certains pays !

    Pour se rendre, de l'un de ces parkings - quand on arrive, par miracle, à stationner - à la place du Palais Princier, il faut vous armer de patience et ne pas avoir peur d'affronter un douloureux et épuisant parcours du combattant. Dès que vous rejoignez la surface... et que vous apercevez enfin un tout petit coin de ciel, vous osez esquisser un petit sourire bien vite anéanti par des immeubles vertigineux collés les uns contre les autres, tel de gigantesques remparts qui donnent à Monte-Carlo une impression d'atmosphère pesante, inhumaine pour ne pas dire carcérale...

    Inutile de vous préciser, que j'ai fui la principauté dès que j'ai pu m'extirper de ce labyrinthe souterrain qui ferait probablement le bonheur des taupes et d'autres animaux en hibernation !

    J'ai retrouvé, avec plaisir, les villes de Menton et Nice. J'ai eu enfin l'impression de pouvoir respirer normalement !

    Dans la Principauté je pense pouvoir dire que j'ai vécu un véritable cauchemar... Je ne sais pas si le Prince Albert et ses adorables soeurs Caroline et Stéphanie ont pris conscience que la Principauté était devenue une sorte de "no man's land" propice aux cauchemars les plus effrayants...

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    LA SALLE EN CONSTRUCTION DE LA PHILHARMONIE A LA VILLETTE A T'ELLE VRAIMENT SA RAISON D'ÊTRE ?

    A cette question épineuse qui ne manquera pas de faire grincer les dents de ceux qui ont intérêt - pour diverses raisons personnelles et autres - à ce que cette salle puisse voir enfin le jour... On doit cependant, en toute objectivité, se rendre à l'évidence et se poser cette cruelle question : Est-ce que Paris, la ville qui compte le moins de mélomanes en Europe, a vraiment besoin d'une salle de ce style dont le coût parait faramineux pour ne pas dire pharaonique ?

    On pourrait presque crier au "scandale" au nom de la crise économique qui nous saigne jusqu'aux os mais aussi au nom de tous ceux qui doivent se contenter du smic - et parfois moins - pour vivre...

    Je connais également certains étudiants et certaines personnes âgées qui sont au seuil de la pauvreté...

    Construire une nouvelle salle si notre économie était florissante, ce serait probablement apprécié... Construire une nouvelle salle en ces temps difficile et douloureux, ce serait une honte pour ne pas dire un scandale !

    La vraie question que doivent se poser, au plus haut niveau, nos décideurs est tout simplement la suivante :
    A t'on vraiment besoin d'une nouvelle salle pour la musique classique pour la poignée de mélomanes parisiens qui peinent parfois à remplir les autres salles parisiennes ?

    Contrairement à ce que certains veulent nous faire croire, le nombre des mélomanes est en constante régression et ce n'est pas une salle supplémentaire - aussi somptueuse, fonctionnelle et accueillante soit-elle - qui va résoudre ce problème !

    Ce n'est pas de cette manière que l'on va rendre la musique classique au peuple. La musique classique va encore rester l'apanage des classes sociales les plus favorisées - et celle de certains snobs - On peut dire, en toute objectivité, contrairement aux expériences réussies de la décentralisation théâtrale et chorégraphique, que la musique classique se situera encore en queue du peloton !

    Les mélomanes - ils auront raison - continueront à se rendre à la salle Pleyel intelligemment rénovée, au TCE et au Théâtre du Châtelet sans oublier les trop rares concerts présentés à l' Opéra Bastille avec le meilleur des orchestres
    parisiens, le seul qui puisse se permettre de rivaliser avec certaines grandes formations étrangères...

    Avant de construire une nouvelle salle dédiée à la musique classique, il faudrait d'abord penser sérieusement à relever le niveau artistique des formations symphoniques parisiennes à l'exception de l'orchestre de l'opéra national de Paris, le seul qui nous donne du baume au coeur et le seul à nous offrir de vrais plaisirs musicaux !

    A bon entendeur...

    Rusalka d'Antonin Dvorak / Orchestre du Théâtre National de l'Opéra de Paris / Direction James Conlon / Paris, 2002

    L'Orchestre de l'Opéra National de Paris est le meilleur des orchestres parisiens et le seul qui puisse se permettre de rivaliser avec les meilleures phalanges symphoniques étrangères !

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    POURQUOI NOS MEILLEURS CHEFS D'ORCHESTRE FRANCAIS SE SONT-ILS EXPATRIES A L'ETRANGER ?

    Trois chefs d'orchestres, parmi d'autres, associés à des orchestres à l'étranger : Stéphane Denève et le Royal Scottish National Orchestra, Bertrand De Billy et l'Orchestre de la Radio-Télévision de Vienne (Autriche) et Louis Langrée appelé à diriger au MET de New-York et au Staatsoper de Wien...

    Apparemment, notre beau pays ne sait pas garder ses meilleurs chefs d'orchestre... Chercher l'erreur !

    "Pauvre France" (1971) comme le titre de la pièce de théâtre jouée, jadis, par Jacques Fabbri et sa compagnie !

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    LES COMMENTAIRES D'UN FIDELE VISITEUR !

    Accord total avec l'auteur de ce blog pour la salle supplémentaire envisagée pour la Villette !
    L'Orchestre de l'Opéra de Paris est l'un des meilleurs orchestres au Monde, c'est une évidence!
    MONACO, je n'y ai jamais mis les pieds et j'espère ne jamais avoir à les y mettre (pas plus que le reste) !
    Jean-François Deluol (Paris)

  • Rigoletto de Verdi - en quatre vidéos - avec Vittorio Grigolo (Duca di Mantova)

    Vittorio Grigolo, l'incomparable Duca di Mantova de la scène lyrique !

    Vittorio possède une élégance rare, un timbre suave et envoûtant, une palette vocale d'une incomparable richesse et une musicalité sans faille. Le ténor italien tant attendu depuis la douloureuse disparition de Big Luciano Pavarotti.

    Vittorio interprétera le rôle du Duc de Mantoue le samedi 30 juillet et le mardi 2 août 2011 sur la scène du Théâtre Antique d'Orange. A ne manquer sous aucun prétexte !

    J'y serai... et vous ?

    Bonheur, émotion et extase assurés !

    Rigoletto de Verdi / Vittorio Grigolo, Duca di Mantova / Mantoue (Italie), 2010

    VITTORIO GRIGOLO, CROONER !

    Vittorio Grigolo, chanteur de charme à ses heures !

    Toutes les jeunes filles de la terre entière vous diront que Vittorio est absolument irrésistible !

    On peut dire que Vittorio est un artiste béni des dieux : Il est doté une voix somptueuse, d'un physique de jeune premier, d'une intelligence supérieure et d'une sensibilité aussi exacerbée qu'émouvante !

    Un vrai ténor au sens le plus noble et le plus valorisant du terme !

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    LES COMMENTAIRES D'UNE VISITEUSE !

    Merci beaucoup !
    Superbe site !
    A bientôt.

    Alexandrine Bianco (CirkVOST)

Auteur
Christian Chorier
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